A new ssl certificate is installed on the ScoutWiki's. Everyone can now connect to the ScoutWiki again securely..

Ordre scout

De Scoutopedia
Aller à : navigation, rechercher
Pour les articles homonymes, voir ordre scout (homonymie) Disambig.svg


La notion d'Ordre peut s'entendre analogiquement dans plusieurs sens (ordre naturel, ordre chevaleresque, ordres religieux etc...). Certains la refusent en l'opposant dialectiquement à la notion de mouvement de jeunesse. Il est vrai aussi que cette notion d'Ordre Scout est liée à la reconnaissance d'une Spiritualité scoute, qui suscite encore des débats.

Historique du côté du Père Sevin

L'idée originelle du Père Sevin était de "sanctifier et maintenir", permettant ainsi à d'anciens scouts de continuer à vivre dans la spiritualité du scoutisme et son idéal chevaleresque. Dans ce but, il a écrit plusieurs projets, cherchant à en définir les principes, les règles et la spiritualité de ce que pourrait être cet Ordre Scout. Des interdictions ecclésiastiques ont empêché le Père Sevin de développer sa branche masculine. Mais la branche féminine, la Congrégation de la Sainte Croix de Jérusalem, a été fondée de son vivant et s'est développée jusqu'à aujourd'hui. Mgr Rupp et le le P. Albert Revet lancèrent également l'Institut Sainte Croix de Riaumont.

Historiquement on distingue clairement trois ou quatre périodes dans l'évolution des projets du P. Sevin.

Années 1920 - 1931

Dès le départ le Père Sevin, en rédigeant le règlement de la future Fédération des Scouts de France, pensait déjà à l’organisation d’un Ordre Scout pour les chefs - comme l’a montré le livre du P. Manaranche (S.J.) - afin de "sanctifier et maintenir" le scoutisme à la hauteur de sa mission surnaturelle. L’idée que le scoutisme pouvait amener à un "Plus haut Service" et que la Loi Scoute pleinement vécue imprégnée évangile, pouvait être un chemin de sainteté, lui était venue après la rencontre en Belgique d’un Commissaire scout qui voulait fonder dans l’Association belge une sorte de chevalerie mariale, vers 1918-1919.

« — " fonder à l’intérieur des Scouts de France une sorte de Tiers Ordre ayant pour but de former des scoutmestres d’élite, la scoumaîtrise étant œuvre d’apostolat.

  • accessible aux hommes mariés, donc deux catégories prévues.
  • divers degrés suivant la rigueur des obligations (Promesse ou vœu) sur quatre vertus : humilité, obéissance, pauvreté, chasteté.
  • sorte de noviciat ou temps d’essai.
  • grande valeur professionnelle dans le scoutisme, vie intérieure profonde, ascétisme chevaleresque.
  • pas de nom décidé, mais une certitude sur l’allure et le but : beaucoup de désintéressement, de détachement, de mortification intérieure, pratiques de piété non multipliées, mais sérieuses, de la souplesse dans la rigueur de l’ascétisme, mais de la générosité à plein cœur pour l’amour de Notre Seigneur, de Notre-Dame et des âmes d’enfants que nous, chefs, nous devons former…" »
lettre du P. Sevin à Jean Rupp, 30 septembre 1921

Dès la fin du 1er Cours à Chamarande (Pâques 1923), et surtout à Noël 1923, au cours de la retraite de chefs, il réunit les huit ou dix chefs au courant du projet. Il leur expose le plan un peu plus en détails, leur remet une image-souvenir : la communion du Chevalier (une sculpture en la cathédrale de Reims).

Mais certains aumôniers s’inquiétaient de l’influence du Père Sevin sur les chefs à Chamarande allant jusqu’à l’accuser d’y avoir suscité une organisation occulte "les chevaliers de St Georges"… Au milieu de janvier 1924, vives réactions de l’abbé Henri Cosson (curé de Saint-Jean-Baptiste de la Salle à Paris et membre du Comité Directeur SDF). Son rapport cite «la première critique vise la confrérie, sorte de T O.S. [Tiers-Ordre Scout], organisée au moins à titre d’essai, à Chamarande, par le R.P. Sevin C. G.». Le Chef scout Général de Salins estimait dangereux de créer une élite spirituelle qui eût divisé les cadres en deux classes : les membres de l’Ordre et les autres.

C'est aussi à la suite de ces difficultés, que démissionna le P. Sevin de son poste de Commissaire Général en 1924. La lutte d’influence commencée en 1921 se poursuivait et ne s’achèvera même pas lorsqu’en 1933 il sera déchargé de toutes ses fonctions.

En Décembre 1925, le Chanoine Cornette convaincu d’une baisse spirituelle chez les chefs encourage le P. Sevin à reprendre son projet. Et le 31 décembre, une messe dans la crypte de Saint-Bénigne à la fin du Congrès de chefs (Dijon) est organisée spécialement pour eux, avec l'Aumônier général. Le RP Alphonse Plazenet lance sa confrérie scoute de Saint Bernard.

Mais à nouveau l’intervention brutale de curés de Paris (Abbé Cosson) fait reculer le projet et en janvier 1926 le Vieux Loup le supplie de renoncer à son projet, le Général de Salins lui ayant déclaré : « Si le père Sevin n’arrête pas, je donne ma démission dans les 24 heures »...

Janvier 1929, suite à une nouvelle conversation avec le Chanoine Cornette, le P. Sevin reprend le projet resté enfoui depuis trois ans. Et ce sera la première réunion officielle de spiritualité qui eut lieu, pour les chefs, le 14 février 1929 en l’église St Leu - St Gilles à Paris (église capitulaire des Chevaliers de l’Ordre du St Sépulcre) en présence d’une dizaine de chefs (dont Jacques Astruc, Pierre de Montjamont, François de Brétizel). Edouard de Macedo, lors de cette réunion en vue de l’Ordre Scout, présidée par le chanoine Cornette, tint à être présent pour pouvoir en cas de difficultés officielles, se porter garant "de notre loyalisme et de notre esprit". Cette veillée d’armes et adoration fut suivie d’une réunion tous les 15 jours (une fois, adoration à Saint-Leu -Saint-Gilles, et l’autre fois conférence spirituelle).

Le but du projet de 1929 peut se résumer en ceci :

« — « Fournir à l’Association des Scouts de France, et éventuellement à d’autres, des chefs et des cheftaines stables, d’une vertu et d’un dévouement à toute épreuve, d’un loyalisme absolu, à qui l’Association peut tout demander...

  • Donner à ceux qui le désireraient le moyen de réaliser leurs désirs de vie religieuse dans le cadre de l’apostolat scout.
  • Promouvoir l’esprit et les méthodes d’éducation du scoutisme...

Pour atteindre ce but, trois branches possible : prêtres, chefs et cheftaines. Pour ces derniers, deux possibilités : Ordre et Tiers Ordre. En résumé, vocation active et apostolique (...)  »

Pour former des chefs, l’Ordre Scout, 1929

Pour éviter les critiques, le chanoine Cornette fit examiner le projet par l’abbé de Grangeneuve (au départ plutôt réticent) qui conclut son rapport en disant que l’Association des Scouts de France n’avait pas le droit de s’opposer à cette fondation qui répondait de toute évidence à un besoin des âmes.

En septembre 1929, bénédiction du premier fanion par le chanoine Cornette : fanion blanc frappé de la croix potencée écarlate de Jérusalem avec, au centre, une fleur de lys d’or cantonnée de quatre fleurs de lys (voir aussi son premier drapeau du P. Sevin pour les "Guides" de Mouscron). Puis retraite à Valloire, où le Père Sevin présenta la règle provisoire de l’Ordre des Chevaliers de la sainte Croix de Jérusalem. 

Ce qu’on appelait alors l’O.S. (Ordre Scout) prévoyait d’associer :

  • les chevaliers d'alliance (des laïcs mariés),
  • les chevaliers francs (des consacrés),
  • les chapelains de l'Ordre (branche sacerdotale).

Les chevaliers d'alliance auraient été organisés sur le principe d'un Tiers-Ordre, dans lequel l'engagement à l'oraison quotidienne, la communion fréquente, la pratique fréquente du sacrement de réconciliation... Cette classe s'adresserait à des anciens scouts et guides souhaitant approfondir leur vie de prière. Elle aurait été composée uniquement de laïques.

Les chevaliers francs, quant à eux, sont des religieux comme dans n'importe quel ordre existant, à la différence près qu'ils auraient été d'anciens scouts ou guides.

Ceux-ci auraient vécu en religieux, dans des prieurés ou des monastères propres à l'Ordre Scout. Ce qui en aurait fait un véritable ordre religieux.

Les chapelains auraient uniquement été des accompagnateurs spirituels des chevaliers d'alliance. Ils n'auraient donc pas été liés à l'Ordre Scout par des vœux et seraient restés avec leurs charges diocésaines.

Pour ouvrir l’année 1931, dans son éditorial d'année de la revue Le Chef, le père Sevin publie son fameux : « Vers un Ordre Scout  ».

« L’Ordre scout, c’est la hiérarchie des choses telle que le scoutisme la suppose, la veut ou la fait. Le scoutisme n’est pas une philosophie, mais une éducation, et comme toute éducation, il implique une philosophie. II suppose une certaine conception de ce que doit être l’homme vraiment homme, la vie vraiment vie.

(…) Il y a donc bien place, en ce sens-là, pour un certain «ordre» scout qui a pour seule originalité de vouloir être chrétien à fond, et de croire que c’est possible.

Famille spirituelle, j’ai prononcé le mot. »

Et le 31 mars 1931, l’expérience des chefs ayant réussi, le moment semblait venu de tenter la même expérience près des cheftaines. La première réunion regroupa dix ou douze cheftaines autour du père Sevin et du chanoine Cornette qui dit tout ce qu’il attendait de cette nouvelle fondation, pour le bien du scoutisme.

À la Pentecôte, l’Aumônier Général accompagna même le père Sevin à Valloires pour étudier sur place la fondation du noviciat féminin.

Années 1931 – 1941

Mais bientôt la cabale repris, avec certains ecclésiastiques séculiers (comme le Chanoine Henri Cosson ) et religieux (dont les Dominicains), le directeur des œuvres de Versailles l'abbé Richaud [1], et le Chef scout Guyot de Salins menaça à nouveau le chanoine Cornette de donner sa démission si le père Sevin ne cessait pas immédiatement cette activité.

On se plaignit au supérieur du P. Sevin, le père Thoyer qui demanda un rapport sur la question et (sans l’attendre, sans envoyer aucun document au T.R.P. général des Jésuites), émit pour des raisons de difficultés extérieures une opinion défavorable, ce qui provoqua une réponse négative.

Cette réponse fut communiquée a père Sevin le 31 juillet 1931, en la fête de saint Ignace : L’O.S. en tant qu’Ordre ne pouvait exister ; un simple Cercle spirituel, considéré comme sans avenir, était tout ce qui pouvait survivre. Le père Thoyer avouait cependant au père Sevin : «Vous publieriez ce règlement, il prendrait comme la poudre»...

Le P. Sevin s’inclina et sans amertume se contenta, comme on le lui demandait, d’un simple Cercle spirituel, que chacun s’attendait à voir disparaître. Pour le Jésuite très obéissant (perinde ac cadaver) que restera toujours le P. Sevin, cette décision crucifiante marque la fin d'une époque... et le début d'une autre ! On ne pouvait plus parler de l’O.S. en tant qu’Ordre.

Il faut remarquer que le besoin spirituel est toujours présent au niveau de l'encadrement des Scouts de France. C'est par exemple à cette même époque (début 1932) que le Père Plazenet fonde avec quelques Scouts-Routiers de la Réunion des Étudiants, le 104) une association spirituelle sous le nom de Compagnie Scoute de Saint Bernard. Ces chefs y renouvelleront leur promesse, et s’engagent en outre "à travailler de toutes mes forces à ma sanctification personnelle et celle de mes frères scouts".

D'ailleurs il faut noter que ce n'est pas qu'en France que le scoutisme catholique ressent ce besoin, on trouvera ainsi à Sumatra (Indonésie) au début des années 1950 un Institut religieux "Gezellen Van Sint Joris" (Compagnons de St Georges) consacré aux œuvres de jeunesse et plus spécialement dans les rangs du Scoutisme.

Après avoir dû finalement, par obéissance, abandonner en 1933 ses fonctions de Commissaire à la Formation des Chefs à Chamarande (mais également l’Office International des Scouts Catholiques et la revue Le Chef qu’il avait fondés), le Père Sevin n’avait plus eu le droit que d’animer un cercle spirituel (voir par exemple dans la lettre du cercle n°6 du 1er juin 1936 son article : "Le Scoutisme est-il ou a-t-il une Spiritualité ?") et de prêcher quelques retraites.

Ses contacts avec les Chefs furent dès lors sévèrement surveillés (et même dénoncés). Les interdictions ecclésiastiques empêcheront jusqu'à sa mort de développer la branche masculine. En novembre 1935, quatre chefs viennent ainsi demander au père Sevin de fonder un couvent scout. Mais le P. Sevin se veut fidèle et loyal à l’interdiction de 1931, et il refuse.

Du coup ce furent surtout d’anciennes cheftaines et les Guides de France qui profitèrent de son enseignement. Le Cercle de cheftaines a continué, tout en subissant de profondes modifications.

« Bien que prévenues que seul un "Cercle" est possible et autorisé en ce moment, elles ne renoncent pas à l’espoir de réaliser une vocation proprement dite, dans le cadre de l’O.S. qu’elles, envisagent pour elles-mêmes comme surtout contemplatif ; ces âmes sont décidées à attendre autant qu’il le faudra ».

Toutes celles de 1931 l'ont quitté le Cercle ; certaines sont parties, découragées, ne voyant pas l’aboutissement de leur désir. Mais en 1935, ce Cercle spirituel prend un nouvel essor avec l’arrivée de Jacqueline Brière.

En 1938, le P. Sevin commence la rédaction du commentaire des Positions Spirituelles et d'un "Mémoire n°1" (complété par le "Mémoire n°2" en janvier 1941), afin que cet «Ordre scout» puisse un jour prendre corps, même s'il venait à disparaître. Il envisage donc, suivant son plan :
1° une branche sacerdotale,
2° une branche pour les chefs,
3° une branche pour les cheftaines.
Dans ce Mémoire n°2 apparaissent clairement les différences entre l’Ordre Scout de 1931 et le Cercle spirituel qui va suivre, seul autorisé jusqu'en 1951.

Années 1941 – 1951

C'est en novembre 1941 que Jacqueline Brière prend la direction du groupe qui s’achemine vers une vie religieuse. Ce seront les "Dames de la Sainte Croix de Jérusalem" dont elle sera la cofondatrice, et qui commencent leur vie communautaire le 15 janvier 1944.

En 1947 et 1948, le Père Forestier Aumônier Général SDF - qui avait reçu de l’Assemblée des Archevêques et Cardinaux dès 1936 la consigne secrète de s’opposer[2] à tout ordre religieux issu du scoutisme - se plaint à l’Action Catholique de cette fondation et du fait que le père Sevin en parle. Mais en juin 1949, l’évêque de Beauvais, Mgr Rœder, accepte Sainte Croix de Jérusalem comme « pieuse union » de droit diocésain qui s’installe à Boran-sur-Oise.

Ce rappel à Dieu du P. Sevin, et l’interdiction qu’on lui avait fait de grouper des aumôniers scouts ou anciens scout, n’ont pas permis le lancement de son vivant des Frères et des Pères pour lequel il avait commencé à adapté ses "Positions" Sacerdotales". Actuellement 3 Prêtres (2 du diocèse d’Arras, 1 du diocèse de Luçon) demandent "à commencer absolument" cette année 1950". Le Père Sevin avait fait part de ses projets d’Ordre scout au Père Revet lors d’une brève rencontre au pèlerinage de Vézelay en 1946 (lettre du 13 décembre)".

Peu avant la mort du Père Sevin, Mgr Rupp, ancien Assistant de Chamarande devenu évêque auxiliaire de Paris, reçut du fondateur la mission de continuer son œuvre "plusieurs jeunes étaient prêts à s’offrir" (Semaine religieuse de Paris 25 août 1951). C’est lui qui, le 12 octobre 1952 sera appelé pour la bénédiction du monument érigé sur la tombe du P. Sevin. Et au Jubilé de la Sainte Croix de Jérusalem en 1959, le Père H. Vanderhaghen rappellera encore : " Mgr Rupp qui célèbre la Messe au milieu de nous ce soir, c’est à lui qu’avant de mourir le Père avait confié ses filles… "

Années 1951-1991

C’est ainsi que Mgr Rupp devint le premier Supérieur de la branche masculine de l’Ordre de la Sainte Croix de Jérusalem, qui ne pouvait prendre corps qu'après la mort du religieux encore interdit. Sous forme d’une " pieuse union "elle va d'abord être érigée canoniquement dans les diocèses d’Arras et de Monaco (des ordinations de prêtres ont eut lieu à ce titre).

En 1959 le Père Revet participera à une retraite à Boran, et des religieuses de la Sainte Croix viendront l’aider à des camps. Mais les liens vont se distendre, et des problèmes de personnes surgirent également, qui finirent par couper tout contact.

A partir de 1963 les membres de la branche masculine se regroupèrent sous la forme nouvelle d’Institut Séculier. En 1968 un chapitre général des prêtres de la Sainte Croix de Jérusalem se tient à Lens où le Père Albert Revet présenta une conférence sur la spiritualité scoute.

Il revient aux sœurs de la Sainte Croix de Jérusalem l’honneur d’avoir fait ouvrir le procès de béatification du P. Jacques Sevin.

l’Institut Sainte Croix de Riaumont fut érigé canoniquement par Rome en 1991, et deux ans plus tard le cardinal Mayer vint à Liévin procéder à l’ordination du R.P. Alain Hocquemiller (actuel Prieur).

Autres projets d'ordres scouts

  • Citons encore, parce qu'ils se réclament du même scoutisme catholique, les Servi Jesu et Mariae - à ne pas confondre, avec ceux d’Ourscamp - comme autres " cousins germains". Il furent fondés par le Père Andreas Hönisch (jésuite allemand, aumônier à l’origine de la K.P.E., branche catholique des Scouts d’Europe allemands), et sont actuellement implantés en Autriche, en Bavière, ainsi qu'au diocèse de Toulon.
  • De même l'esprit de corps des Raiders s'en rapproche, avec une dimension volontariste et plus moderne.
  • D'autres projets d'organisation apparaissent parfois sur internet comme ici ou , ou aujourd'hui autour du GHR.
  • Enfin les diverses organisations de Scoutisme d’adulte témoignent de ce soucis récurrent à travers le monde de proposer plus qu'une simple association d'anciens à des scouts et guides adultes qui veulent vivre en "Scouts... toujours !"

Voir aussi

Liens externes


Notes et références


  1. lettre de Mgr Richaud à Mgr Courb (1947) : "Je me rappelle fort bien que c’est cette initiative du père Sevin qui a fait prendre par l’Assemblée des Archevêques la décision de l’éloigner du scoutisme. Il a paru, en effet, inadmissible qu’une association pareille à un Tiers-ordre ou Ordre, destinée à des éléments scouts, en tant que scouts, et s’appuyant sur les principes d’éducation du scoutisme, puisse être fondée et dirigée en dehors et à l’insu de l’autorité diocésaine déléguée par l’évêque pour la direction spirituelle du scoutisme"
  2. Ce n'est qu'au moment de la reconnaissance officielle de la congrégation par l'Église en 1963 qu'une lettre du père Forestier o.p., donnera l'explication «Je n’ai reçu qu’une directive. Qu’une consigne : ne pas permettre qu’un ordre religieux se présentât comme issu de l’Association des Scouts de France, ou comme son aboutissement normal. Une défense formelle venait, me disait-on, en haut lieu, d’être intimée dans ce sens à un religieux. Je ne devais absolument pas faire état de cette consigne, ce en quoi je me trouvai bien ennuyé… Ces directives m’avaient été transmises par deux prélats qui sont encore en vie» .
Univers scout • Voir aussi : spiritualité