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Région EEUdF Paris

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Paris
Éclaireuses et éclaireurs unionistes de France Éclaireuses et éclaireurs unionistes de France

Insigne de région

Insigne de région
Fondation : {{{fondation}}}
Fermeture : {{{fermeture}}}
Chef(s) : Chloé Strack (Tamia)
Commissaire garçon : {{{commissaire}}}
Commissaire fille : {{{commissaire2}}}
Adresse : 46 boulevard des Batignolles

75017 Paris

Téléphone : 06 33 33 77 31
E-mail :
[mailto: ]
Site web :
http://eeudfparis.fr/

Groupes : 11
Unités : 29 (sans compter les aînés)
Jeunes : 648

La région Paris est la région la plus imposante au niveau des effectifs, juste derrière la région Rhône-Alpes/Auvergne. C’est la région qui connait la plus grosse croissance depuis 2008.

C’est historiquement une région « traditionaliste ». (voir Histoire)

Histoire

Nomenclature

Foulard de l'équipe régionale

La région Paris n’existe, en tant que tel, que depuis les années 1970.

Historiquement, elle s’appelait groupe de la Seine (UCJG) puis région Seine, et correspondait à l'ancien département de la Seine (Paris et la petite couronne), et était divisée en secteurs (au nom des points cardinaux).

Dans les années 1940, les régions deviennent des provinces et les secteurs des districts (vraisemblablement une harmonisation des nomenclatures due au Scoutisme Français). La seule région du mouvement est la région Île-de-France, découpée en provinces, elles-mêmes divisées en districts.

À partir des années 1970, la région ne couvre plus que Paris intra-muros.



Searchtool.svg Voir l’article détaillé : Région EUF Seine



Coutumes

Chaque année se déroule les Trivaux qui rassemblent toutes les unités mixtes, troupes et compagnies pour un grand concours inter-patrouilles (inter-clans, inter-équipes). Ils accueillaient les louveteaux, qui se réunissent aujourd’hui dans un Grand Coup indépendant.

La région est présente en masse au camp national du Coq en 1974 qui réuni les troupes du courant Azimut (seule la nouvelle unité mixte du Luxembourg n’y participe pas).

En 1986, le journal de région est le BLUP : Bulletin de Liaison Unioniste Parisien. Par la suite il devient le Paris Flash qui paraît encore aujourd’hui.

Elle est attaché à une certaine tradition qui se traduit notamment par l’usage de noms de jungles et de totems, de staff et flots de patouilles…

La majorité des groupes était encore séparée en branche moyenne (troupe et compagnie) jusque dans les années 1990. Luxembourg est la première unité mixte en 1973 par fusion avec la compagnie de Grenelle-Avre (il n'y a plus de compagnie au Luxembourg depuis 1971 et plus de troupe à Grenelle depuis plus longtemps encore). Luxembourg redeviendra une troupe et une compagnie séparées au début des années 1980. En 1991-1992, le mouvement compte 124 unités mixtes ou co-éduquées, 19 troupes et 18 compagnies. À Paris, il y a alors 7 troupes, 5 compagnies, seulement 2 unités co-éduquées et aucune mixte[1].

En 1999-2000 il y a 4 unités co-éduquées (Auteuil, FSA, Luxembourg, Plaisance), 2 unités mixtes (Batignolles, Vieille Colline, Paris 1), 3 troupes et 3 compagnies (Étoile, Oratoire, Passy) qui sont les dernières aujourd’hui.

Liste des coordonnateurs

Le terme est Commissaire Provincial jusque dans les années 1990 et Coordonnateur Régional depuis.

Liste des groupes

Carte des groupes

Chargement de la carte...



Liste d’anciens groupes


Searchtool.svg Voir l’article détaillé : Région EUF Seine



Cette liste ne contient que des groupes de Paris intra-muros. Elle est constitué à partir de trois sources :

  • La liste officielle des 179 troupes et 35 meutes affiliées au 1er juillet 1922[16]
  • L’Annuaire des Troupes – Meutes – Équipes, dans Le Lien, 18e année, nº1, janvier 1931.
  • L’Annuaire des Troupes – Meutes – Équipes, numéro spécial de Le Lien de 1948.
  • La carte du secrétariat Régional de Paris (faite par Arnaud Baubérot et Éléphant)

Il se peut donc s’agir d’homonymes inconnus (changement de nom de groupe) ou de fusions de groupes. Note : les groupes actuels sont également dans la liste.

  • Paris-Bastille
  • Bayard-Fidélité (foulard vert bordé noir ; 19e ou 66, rue de Strasbourg, Vincennes)
  • « Bayard-Résurrection » (Grenelle) (mi-partie bleu et vert ; 8, rue Quinault, 15e)
  • Batignolles I, II, III, IV et V (mi-partie vert et marron)
  • Belleville (vert bordé rouge ; 3, rue Clavel, 19e)
  • Bercy (bleu bordé noir ; 7, rue de Lancette, 12e)
  • Béthanie I et II (rouge bordé vert ; 185, rue des Pyrénées, 20e)
  • Bienvenue (mi-partie vert et orange ; 67, boulevard Auguste-Blanqui, puis Impasse Baudicourt, 13e)
  • Les Billettes (foulard vert double liserés jaunes, 4e)
  • Bon Secours
  • Buttes-Chaumont (troupe nº471)
  • La Bienvenue - Butte aux Cailles (13e)
  • Chapelle du Nord (il n’y a qu’un Clan…)
  • Clairière (Oratoire)
  • Clairière (secteur Sud, le CT habite dans le 16e)
  • Coligny, voir Plaisance (mi-partie jaune et violet ; 32, rue Olivier-Noyer, 14e)
  • Duquesne
  • École Alsacienne (rouge bordé blanc ; 109, rue Notre-Dame-des-Champs, 6e)
  • École Centrale (foulard vert uni, 12e)
  • Étoile (vert bordé jaune ; 56, avenue de la Grande-Armée, 17e)
  • Plaisance (Coligny) (mi-partie jaune et violet ; 32, rue Olivier-Noyer, 14e)
  • Pentemont (rouge bordé gris ; 106, rue de Grenelle, 6e)
  • Port-Royal — 18, boulevard Arago, Paris 13e
  • Passy I, II, III et IV (mi-partie vert et rouge ; 3, rue Lekain, 16e)
  • Point du Jour (bleu bordé blanc ; 1, rue du Ranelagh, 16e)
  • Pasteur (15e)
  • Le Picoulet (11e)
  • Paris-Porte de Versailles


Voir aussi



Notes et références


  1. Paris Flash nº25, décembre 1992, p.7
  2. Calendrier 1980.
  3. Calendrier 1981.
  4. Calendrier 1983.
  5. Calendrier 1984.
  6. Calendrier 1985.
  7. Calendrier 1986.
  8. Calendrier 1987.
  9. « Éditorial », dans Paris Flash, nº24, septembre 1992, p.4
  10. Annuaire 1992-1993, Paris, p.3
  11. « Histoire de coordo », dans Paris Flash, avril 1998, p.3
  12. « Le mot du Coordo », dans Paris Flash, onzième édition, 1998, p.3
  13. Paris Flash « Annuaire régional » 1999-2000
  14. « Le Mot du Coordo », dans Paris Flash, sans numéro ni date, quatrième de couverture.
  15. « Le Mot du Coordo », dans Paris Flash, octobre 2002, p.2
  16. L’Éclaireur Unioniste du 15 juillet 1922, 9e année, nº14, p.214 et 215