Éclaireurs de France

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Éclaireurs de France

Éclaireurs de France


Fondation : 2 décembre 1911
Disparition : 1964
Fondateurs : Nicolas Benoit et Georges Bertier
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mouvement aconfessionnel

Mouvement aconfessionnel.
Agrément :

Agrément Education nationale et de la Jeunesse

Reconnu par le ministère de l'Éducation nationale et de la Jeunesse comme mouvement de scoutisme.
Scoutisme Français Scoutisme français.
Organisation mondiale du mouvement scout OMMS

Les éclaireurs de France était un mouvement de scoutisme neutre puis laïque[1] et français. Il a été l'un des premiers mouvements scouts en France, fondé en 1911 tout comme les éclaireurs unionistes de France. Ses deux principaux fondateurs étaient Nicolas Benoit et Georges Bertier. Cette association est membre fondateur du Scoutisme français. En 1964 il fusionne avec les éclaireurs français et la section neutre de la Fédération française des éclaireuses pour former les éclaireuses et éclaireurs de France.

Histoire[modifier]

  • 1910 : Nicolas Benoît, jeune officier de marine prépare un brevet d'interprête en Angleterre et y découvre le scoutisme.
  • Avril 1911 : De retour en France, Nicolas Benoît sollicite une mission pour établir un mouvement de scoutisme national. Il trouve le soutien d'André Chéradame, Charpentier, Georges Bertier, le Pasteur Gallienne et Williamson.
  • Juin - Juillet 1911 : Le Journal des Voyages publie un appel hebdomadaire pour la « Ligue d’éducation nationale » et le scoutisme.
  • Septembre 1911 : Nicolas Benoît fait éditer par le Journal des Voyages une brochure intitulée « Les Éclaireurs de France : plan d’organisation des troupes d’éclaireurs » avec l’insigne de l’arc tendu et la devise « Tout droit ».
  • Octobre 1911 : La « Ligue d'Éducation Nationale » présente solennellement à la Sorbonne, sous la présidence du recteur Liard de l'Université de Paris, les « Éclaireurs Français, boy-scouts de France ».
  • Décembre 1911 : Nicolas Benoît et ses amis des « Éclaireurs de France » se retirent officiellement de la Ligue d’Éducation Nationale et déposent les statuts de leur nouvelle association le 2 décembre.
  • 1912 : Les Éclaireurs unionistes adoptent leur propre insigne et déposent leurs statuts en mai 1912. Des critiques sévères de certains dignitaires catholiques visent le scoutisme pour ses origines protestantes et maçonniques.
  • 1913 : Les statuts des Éclaireurs français, en tant qu'association indépendante, sont déposés. Les effectifs des Éclaireurs de France augmentent à 4800 membres.
  • 1914 : Les effectifs des Éclaireurs de France atteignent 9600 membres. Beaucoup de chefs EDF sont mobilisés. Les premières sections d'Éclaireuses sont créées.
  • 1916 : L’introduction des Éclaireurs, traduction française du Scouting for Boys de Baden-Powell, s’accélère, amorçant un retour aux sources du scoutisme[2].
  • 1918 : 4 décembre : circulaire Lapie.
  • 1919 : André Lefèvre découvre un local au 76 de la rue Mouffetard, qui devient La Maison pour Tous que deviendra la première MJC et le siège nationale des EdF.
  • 1920 : Au camp-congrès de Marly, le scoutisme à la BP et l'indianisme prévalent sur la préparation militaire, issue des lointains bataillons scolaires.
  • 1921 : Les premières meutes de Louveteaux démarrent.
  • 1926 : Création des Routiers (les Aînés aujourd'hui).
  • 1935 : Pour le 25ème anniversaire du scoutisme, Baden-Powell est invité pour la 1ère fois en France, à Paris, par Eugène Arnaud (EdF), Marise Arnaud (FFE) et André Basdevant avec une rencontre du Président de la République et un défilé avec plus de vingt mille jeunes à la Porte de Versailles.
  • 1936 : Le front populaire. Les EDF participent à la création des Centre d'entraînement aux méthodes d'éducation active (CEMEA).
  • 1939 : C'est la guerre. Le mouvement s'organise pour "servir" : secourisme, ravitaillement, accueil des familles "évacuées". Le bureau des Edf est déplacé à Vichy, dans les communs du pavillon Sévigné qui appartient à l'épouse de Pierre François. En captivité à l'Oflag IV-D en particulier, de nombreux officiers adeptes du scoutisme se retrouvent, forment une troupe et animent la vie du camp[3].
  • 1940 : Mort de Léo Lagrange. Le 10 et 11 septembre: Résolutions d'Auvillars. Beaucoup de chefs ou Routiers EDF vont entrer dans la résistance et la clandestinité.
  • de 1940 à 1945: Les familles de Pierre François et de René Duphil, responsables des EdF abritent deux jeunes filles juives dans des locaux du Pavillon Sévigné où ils habitent et où est également installé le Maréchal Pétain.
  • 1944 : mort en déportation de Pierre Dejean, commissaire national éclaireurs.
  • 1945 : Les EDF et la FFE participent à la création des Francs et Franches Camarades (FFC).
  • 1946 : Mort d'André Lefevre, figure centrale du mouvement.
  • 1947 : Les EDF se remettent pleinement en activité après la Seconde Guerre mondiale, avec de nombreux événements marquants pour la branche routière. Parmi ceux-ci, on note la participation à des chantiers comme celui des "Tritons", le premier d'une série de 10 lancés par le Clan de la Chouette. L'organisation de grandes traversées nautiques, comme celle de Paris en canoës et kayaks, encadrée par 150 agents de sécurité, marque également un moment fort de l'année. En parallèle, la branche routière diversifie ses activités, incluant des stages d'art dramatique et des initiatives de cyclisme comme la course de l'Ascension dans la Vallée de Chevreuse, qui illustre l'esprit sportif et l'engagement communautaire des membres. Les relations internationales se renforcent également avec des visites culturelles, telles que celle des routiers de Villefranche-de-Rouergue à Farrebique[4].
  • 1947 : Au mois de juillet, le Jamboree de la paix qui réunit 40 000 scouts de toutes obédiences venant du monde entier est organisé à Moisson en France. Eugène Arnaud, commissaire national des EdF, en est le chef de camp et Fernand Bouteille est chargé de la communication.
  • Congrès national des CP.

Pour les années suivantes


Voir l’article détaillé : Chronologie des éclaireuses et éclaireurs de France



Propositions pédagogiques[modifier]

Les tranches d'âge suivait le modèle anglais en trois branches jaune, verte et rouge.

Bibliographie[modifier]



Notes et références


  1. Définitions : laïc, laïque sur larousse.fr. Consulté le 8 novembre 2021
  2. AHSL, « 1911 : Deux "fédérations" non confessionnelles » sur histoire-du-scoutisme-laique.fr, 15 avril 2010
  3. Oflag IV-D sur Wikipédia.
  4. 1947.07 : "Le Routier" présente un plein d'activités sur Histoire du scoutisme laïque, 14 août 2024. Consulté le 9 septembre 2024.
  5. 1952 : l'"affaire Bertier" - Le dossier sur histoire-du-scoutisme-laique.fr, 26 avril 2010. Consulté le 8 novembre 2021

Voir aussi[modifier]


Éclaireurs de France Cet article fait partie de la série
Éclaireurs de France
Éclaireurs de France
Président : Liste des présidents des éclaireurs de France
commissaire général : Liste des commissaires généraux des éclaireurs de France
Commissaire2 : (aucun)
Tranches d'âge :
Organes : {{{organes}}}
Évènements :
Centres : Cappy
Publications : Revue : Le chefL’Éclaireur de France puis Le Journal des ÉclaireursTout droitLe Cairn

Manuels : Chansonnier des éclaireursChants de louveteauxLa ronde du tempsMillepattes

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Associations adhérentes : {{{adhérents}}}
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