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Groupe SDF Ve Aix-en-Provence - Maréchal Lyautey

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Logo js.jpg    En France, ce groupe fait partie d'un des neuf mouvements pratiquant officiellement l'accueil de scoutisme.
Ve Aix-en-Provence Maréchal Lyautey

Foulard du Groupe

Foulard du Groupe

Icon boy scout.svg

Groupe masculin

Fondation : 26 juin 1941
Fondateurs :
Fermeture : 1973 (?)
Chef(s) actuel(s) : Groupe actuellement fermé
Coordonnées
Adresse : Paroisse Saint Jean de Malte
Aix-en-Provence
Téléphone :
E-mail :
[mailto: ]
Site web :
[ ]
Unités
  • Louveteaux-Louvettes
  • Scouts-Scoutes
    • Troupe P.L. la Fare
  • Pionniers-Pionnières

43° 31' 32", 5° 27' 11"




Histoire

Pour l'Entreprise 62, le document du projet fait référence à "[...] un grand rodéo de jeunes avec un rallye automobile pour les anciens de la Ve (25e anniversaire de la troupe)[...]". On peut donc supposer qu'un embryon de troupe existait déjà en 1937 avant l'ouverture officielle de 1941, date qui aura été retenue pour l'étendard de la troupe.


Le commissaire de province R. Mege donne l'autorisation à la patrouille des Lynx de la Ve Aix de participer au Jamboree de Bad Irschl en Autriche dont l'ouverture est fixée au 3 août

Décembre 51: La scout-maîtrise décide de suspendre les activités de la troupe en raison de défections et de signes de lassitude du groupe[1]

Camp d'été de redémarrage de la Ve. Serverette dans la Haute Lozère, près de Mende. Mestre de camp : Philippe Chautard (futur aumônier de la Ve)

Le Chef de groupe de droit est M. le Supérieur du Collège Catholique et l’abbé André Simon l'aumônier. Le groupe compte seulement une troupe (Max Allutin et Bernard Drujon) et une équipe route (Christophe Imbert)[2].

  • [...]

Camp de Pâques à Chantilly près de Brignoles dans le Var. Patrouilles : Lynx, Aigles, Coqs.

Du 7 au 28 juillet : Grand camp au Mont Gerbier des Joncs.

« Pour moi, tout a commencé en septembre 1955 dans la patrouille des Aigles avec Philippe Deruelle comme chef de patrouille.  »

Témoignage d’Édouard Blanc[3].
Olympiades 1956 La Banne d'Ordanche

30 et 31 juillet : La V participe aux Olympiades à la Banne d'Ordanche, près de Clermont-Ferrand. 3 000 raiders-scouts venus de Belgique, Hollande, Allemagne, Luxembourg, musulmans et catholiques de Tahiti, du Niger, de la Haute-Volte-Volta, du Cameroun, Dahomey, Togo et Madagascar[4]

Cérémonie d'intronisation d'un chef de patrouille à la Ve.

Intronisation d'un chef de patrouille en 1960

« 

  • Photo de gauche : Le Père Guyomarch, Michel Croizat, Jean Shellenberger (de profil), Édouard Blanc, Louis Dauzon, Jean-François d'Hauthuille (de face)
  • Photo de droite : Louis Dauzon, PCP qui accueille Jean-François d'Hauthuille, les patrouilles des Loups et du Lynx

 »


Camp de Cayre au Puy-en-Velay.


La troupe est dirigée par Michel Croizat (Chef de Troupe), l'abbé J. Guyomarc'h (aumônier), Jean Shellenberger, (assistant) Louis Dauzon, Édouard Blanc et Jean-François d'Hauthuille (Chefs de patrouilles).

« Nous voici au début de cette nouvelle années scolaire 1961-62.

Nous pouvons faire le bilan de l'année dernière, très grosse pression, grâce à la régularité aux activités des garçons. Souhaitons que cette année soit encore meilleure [...].

La Troupe retrouve ces trois patrouilles de l'an dernier plus une 4e en formation [...] Aigles, Lynx, Jaguars et Panthères. »

Extrait de la circulaire de rentrée, Troupe de la Ve Aix-en-Provence[5].

Camp de Pâques : la troupe part en camp itinérant du 22 au 25 mars dans le massif du Lubéron. Puis s'en suit un camp fixe - du 25 au 26 mars à St Anne (prés de la Roque d'Anthéron). Enfin, se termine par le Camp du district - 27 au 28 mars à Barden[5].

Juillet : Grand camp à Évisa en Corse[6].


La troupe réside au Collège Catholique (Sacré-Cœur), 20 rue Lacépède. 19 janvier : Par un courrier au Quartier Général, la troupe officialise son choix de participer à l'Entreprise 62. Ils ont retenu le projet n°11 :

« Entreprise sur le hameau des Figons :

  • Remise en état et en valeur de sa chapelle, y redonner la vie du culte chaque dimanche.
  • Y monter un grand rodéo de jeune avec un rallye automobile pour les anciens de la Ve (25e anniversaire de la troupe), pour la couronner »

29 avril : Le Rodéo 62 a lieu dans la propriété Saint-Paul, en bordure de la route de Marseille, prés de la station des Frères-Gris. Mille participants sont réunis, scouts et guides du district d'Aix. Le gagnant fut la patrouille des lynx de la Ve.

Rodéo des jeunes avril 1962.jpg

«  Grande manifestation du scoutisme chrétien. Le Rodéo des Jeunes à réuni mille participants dans la joie et l'amitié

[Photo d'illustration : Un groupe de Jeannettes particulièrement souriantes. Photo Henry Ely - Aix.]

La fête organisée pour la jeunesse aixoise, dimanche 29 avril [1962], sous le nom de "Rodéo 62", par les Scouts et Guides de France à connu un très vif succès. Cette traditionnelle manifestation de la Saint Georges, s'est déroulée en plein air dans la propriété Saint-Paul, en bordure de la route de Marseille, prés de la station des Frères-Gris. Sous un ciel ensoleillé, mille garçons et fille du scoutisme et du guidisme du district d'Aix se sont sainement et librement divertis avec leurs jeunes invités, car tous les louveteaux, scouts, routiers, jeannettes, guides et ainées avaient été prisé d'amener des amis invité à cette belle journée.

Personnalités Parmi les personnalités citons, du coté scout : les commissaires Arthur Schmerber, Régis David, Pierre Desclos, Mme Pourtal, dirigeants du district d'Aix; Paul Brès et M. Halouze, organisateurs des jeux avec tous les chefs et cheftaines. Du coté "extérieurs" : MM. René Hostache, député d'Aix, ancien scout; E. Pourtal, conseiller municipal représentant le maire; le capitaine Celse, représentant général commandant la 4e Région aérienne, etc. Le matin, la messe avait été célébrée en plein air par M. l'abbé G. Voog, aumônier diocésain des Guides, et la manifestation a reçu la visite de Mgr Prat, vicaire général; M/. l'abbé Plano, supérieur du Petit séminaire, ainsi que de nombreux aumôniers.

Le rodéo Le but de la journée était de placer chaque unité devant ses capacités et ses responsabilités pour traverser une série d'épreuves adaptées aux différents âges. Citons, entre autres : course de chars, araignée, serpent aérien, funambule, golf, relais aux boites, parcours du risque, pont de singes, lutte au lasso, slalom vélo, tout de parachute, etc... Toutes ces épreuves ont été passées avec des fortunes diverses par les unités que poussait un louable esprit d'émulation.

Autres stands Divers stands d'information s'offraient aux jeunes : service Études et Presse de l'Armée de l'Air, Judo-Club, Croix-Rouge, Pompiers du corps d'Aix, etc...

Le palmarès En fin de journée, après le classement (effectuée à la machine à calculer, s'il vous plaît !) les vainqueurs étaient appelés devant le podium pour recevoir leurs récompenses. Nous ne citerons, faute de place, que les premiers dans chaque catégorie :

  • Scouts : équipe Lynx, de la Ve Aix, qui reçoit un fanion offert par M. Hostache.
  • Guides : équipe des Chevreuils, de la 1re compagnie.
  • Jeannettes : équipe Rouge, de la 1re ronde.
  • Louveteaux : équipe Bruns, de la IVe meute.

La journée c'est terminée par le chant des adieux et le cri traditionnel "Notre-Dame, Montjoie !". La journée a été filmée et devait passer à l'émission du journal télévisée de Marseille-Provence, vendredi 8 mai [1962] à 13h30. Un dernier mot : compliments à tous ceux et celle grâce au dévouement de qui mille repas ont pu être servi.  »

Article de presse, 1962[5][7].

La troupe est composée par cinq patrouilles : Lynx, Panthères, Aigles, Jaguars et Renards[2].

Du 9 juillet au 30 juillet, la troupe campe à Pueylong (30).

« Le camp s'est déroulé dans un cadre sauvage, pittoresque et varié, dans une nature composée de conifères majestueux, à une altitude relativement élevée (1 200m d'altitude), et à proximité d'un Observatoire Météorologique favorisant une découverte réelle de cette région des Causses et des Cévennes, en un mot, le mont Aigoual. »

Grand Camp 1962, Ve Aix-en-Provence , P.L. de la Fare.[5].

La troupe est composée de sept patrouilles : Lynx, Loup, Écureuil, Cigogne, Aigle, Jaguar et Coq[2]. A Pâques, la troupe fait un camp itinérant du 21 au 24 mars puis un camps fixe du 24 au 26 mars à Mouries (13). La maitrise est assuré par Michel Croizat (Chef de Camp), l'abbé J. Guyomarc'h (aumônier) et Philippe Deruelle (Assistant)[5]. Grand camp à Mauléon-Barousse dans les Pyrénées.

« Grand camp dans les Pyrénées près de Mauléon Barousse avec beaucoup de pluie. Je me rappelle qu'un jour Michel Croizat a eu la bonne idée de nous apporter des poulets vivants que nous devions tuer et cuisiner. Pauvres poulets qui ont eu la tête tranchée à la hachette, au poignard voire assommés et qu'il a fallu en plus vider, plumer et faire cuire. Tout un poème. Le feu de camp ne devait s'éteindre ni de jour ni de nuit. Les petits séjours chez l'habitant, la pluie qui rendait les gardes du feu très agréables !!! Les premières soules, les installos en bois : tables, cuisine, emplacements de tentes... Les inspections du matin, la montée des couleurs et tout cela en culotte courte.  »

Témoignages d'Hervé et d'Yves Antoine[3].

La branche Éclaireur est séparée en deux branches : les Rangers et les Pionniers.

Grand camp, juillet 1964. Descente de la Dordogne en radeaux d'Argentat à Sarlat. Les radeaux sont construits sur place avec des fûts d'huile usagés de 200 litres en guise de flotteurs.

Dordogne 64.jpg

« Nous avions fait un prototype à Aix[-en-Provence] sur un petit étang, faisant du dessin industriel, j'en avais dessiné le plan. Je me rappelle que lors de la descente, un bidon prenait l'eau sur le radeau de la patrouille d'Hervé Vincent, ce qui lui donnait une certaine inclinaison.  »

Témoignage d'Yves Antoine[3].

« Dordogne 64. Mon premier camp à la V, mais le dernier camp scout où nos talents de charpentiers de marine se sont exprimés, dans les radeaux, mais aussi dans les installations où les patrouilles ont rivalisé d'inventivité et de hardiesse comme la tente surélevée des Cigognes.  »

Témoignage de Paul Maurin[3].
  • 1964 - 1968 : La troupe utilise les locaux du collège Sacré-Cœur alors que la meute se trouve au Coton Rouge.
  • 1965

La troupe effectue pendant le camp d'été des travaux à l'abbaye de Corbara, en Corse.

Dallage chez les moines de Corbara (Photo Yves Antoine)

«  Corbara 1965 (premier camp pionnier ! bienvenue aux chemises rouges et aux pantalons longs). Bravo et merci pour cette photo qui, si elle est récente, montre la qualité du travail des jeunes pionniers que nous étions !

Les moines de Corbara faisaient des sculptures en pierre et j'ai gardé précieusement une de leurs vierges. Souvenirs d'un raid de découverte de la Corse (un thème et un itinéraire entre Bastia et Corbara par équipes et pour la mienne c'était culture et Folklore Corse qui nous faisait passer par le désert des Agriates). Difficile de marcher tant les Corses nous prenaient en pitié avec nos sacs...

La Corse avec le fameux dallage, toujours en place, je l'ai vu au mois de mai dernier [2016] (Un moine avec qui j'ai engagé la conversation au sujet de ce dallage m'a remercié d'y avoir participé). Je me rappelle que l'on courait à reculons à deux ou trois sur une énorme buse pour tasser le sable.  »

Témoignage de Yves Antoine[3].

Grand camp des pionniers : descente de l'Aude.

« Descente de l'Aude avec quatre canots de notre fabrication. Glou Glou était le prototype et nous ne maîtrisions pas encore les dosages de résine et l'encollage des fibres !  »

Témoignage de Paul Maurin[3].

« La descente de l'Aude en Mississipi (canots en fibre de verre) que nous avions construits dans une grande propriété du côté du Val-St-André. Il me semble que celui de la patrouille d'Hervé Vincent avait un problème (encore eux). Il lui manquait une couche de polyester car il avait été le prototype. A la fin de la descente, nous avions aussi fait des travaux dans une chapelle, notamment de l'électricité. L'un de nous avait marché sur les panneaux du plafond croyant que c'était solide et avait réussi à s'accrocher in extremis à une des poutres. Ouf! La chute aurait pu être mortelle.  »

Témoignage d'Yves Antoine[3].

Grand camp des pionniers à l'Abbaye d'Hautecombe, sur la rive du lac du Bourget (Savoie). Voile avec deux voiliers : un Vaurien et une Caravelle. Maîtrise du camp : Chef de poste : Michel Croizat, Aumônier l'Abbé Guyomarc'h, Assistants : Jean-François Achard, Gérard Bensaïd[8][5]

Du 8 juillet au 30 juillet, les pionniers campent à Saint-Esteve (05). La maitrise du camp est alors assuré par Michel Croizat (Chef de Poste), l'abbé Guyomarc'h (aumônier) et Jean-Marie Schmerber, Gérard et Jean-Marc Bensaid, André Dany (Assistants)[5].

Manquant cruellement de place, la Ve lance un projet de construction d'un local dans le quartier du Val Saint-André, à la Tour d'Aygosi.

En juillet, les pionniers traversent le Mont Lozère en 2 CV[5].

Safari 2CV 1969b.jpg

«  La 5e AIX S.D.F revient d'un "safari"... dans les monts Lozère'

[Photo d'illustration : L'arrivé hier à 16 heures au cours des Arts et Métiers. Photo Henry Ely - Aix.]

Vingt-cinq pionniers groupés en quatre équipe de la 5e Aix S.D.F sont rentrés hier après-midi, revenant d'un spectaculaire "safari" dans les Monts Lozère. Est-ce à dire qu'ils étaient allés chasser le gros gibier comme en Afrique centrale ? Pas du tout. Il s'agissait pour eux de traverser cette chaine par les crêtes en camionnettes 2 CV, en marchant à la boussole. Exploit remarquable qui a été réussi malgré quelques ennuis mécaniques, tous maitrisés.

Le groupe est parti le 5 juillet [1969] d'Aix[-en-Provence]. Les pionniers étaient soit dans les camionnettes, soit sur sept vélos, où ils se relayaient (ce ne sont tout de mêm pas toujours les mêmes qui pédalent !).

L’itinéraire les a conduits à Lussan (Gard) puis à Coudoulous où ils ont travaillé en chantier archéologique et ont mis au jour une voie romaine sur plus de cent mètres. Ensuite au Lobies où ils ont travaillé à l'installation et à l'aménagement d'aires de camping pour les Eaux et Forêts.

Le safari proprement dit leur a fiat parcourir le trajet col des Fineis - sources du Tarn - mas de la Barque, puis de nouveau le col des Fineis et, à pied, jusqu'aux Lobies. Ils en ont profité pour ramasser des fleurs d'arnica, dont on fait un remède bien connu. Les pionniers avaient avec eux un invité : un garçon du village de la Vernède. C'est dans ce village qu'ils ont organiusé une veillé fort réussie en présence de la population.

Ils sont rentrés à Aix fourbus mais satisfaits de leur camps.

Bravo les garçons du chef de groupe Robert Faludi !

 »

Article de presse, juillet 1969[5][7].

A Pâques, mini-camp sur le Verdon pour les pionniers

«  A Pâques, nous avions fait un mini-camp sur le Verdon où nous avions pu essayer les bateaux et nos rames faites main et personnalisées. Celle de Bébert était ornée d'un aigle sculpté et était tellement lourde qu'il était le seul à pouvoir la manier.  »

Témoignage de Juan Conca[3].

Jusqu'à fin juin, les locaux de la meute (24 louveteaux) se trouvent chemin du coton rouge, dans un immeuble occupé par la région provisoirement et en plein chantier de construction tandis que les locaux du poste (20 pionniers) se trouvent dans des immeubles appartenant au Collège du Sacré Cœur, Cours des Arts et Métiers[9][2]. Les locaux devant être libérés, le groupe s'implante dans le quartier du Val Saint-André sous l'égide du Centre social.

Camp des pionniers : Descente de la Loue et du Doubs à bord de "Mississipi", des bateaux construits par les scouts de la Ve. Maîtrise du camp : Chef de poste : Michel Croizat, Aumônier : Abbé Guyomarc'h, Assistants : François Schmerber, Jean-Luc Clément et Paul Maurin.

Descente du Doubs 1970 001.jpg

«  Certains préfèrent les longues séances de bronzage sur le sable des plages. Pour leurs vacances, 25 scouts ont voulu allier le sport, la détente et la découverte. C’est une véritable petite aventure, cette descente du Doubs et de la Loue, qu’ils ont décidé d’entreprendre.

Ils passeront huit longues journées au fil de l’eau, quatre sur le Doubs, de Labergement-Sainte-Marie à Villers-le-Lac, et trois sur la Loue, de Mouthier à Port-Lesney : deux rivières touristiques qui traversent des paysages changeants.

Coincés dans leurs embarcations en polyester, qu’ils ont fabriquées eux-mêmes, ils font connaissance d’une façon peu commune avec le royaume du silence, des sous-bois ombragés et des défilés étroits.

Descendre un cours d’eau est un sport qui exige des qualités d’adresse. Un coup de pagaie à droite, un coup à gauche. Il faut faire preuve de virtuosité pour éviter les « chaussées » ; ces petits arrêts, de pierres, construits afin de régulariser le débit de la rivière…

Cependant, de temps à autre, lorsqu’il n’y a plus assez d’eau, on ne peut éviter de se tremper les pieds. Tout le monde saute à l’eau et tire le bateau par ses poignées. Ainsi les « pionniers » d’Aix[-en-Provence], qui ont entre 14 et 17 ans, parcourent chaque jour de 20 à 25 kilomètres. Ils ont aménagé sur leurs canots des pontons de protection, sous lesquels ils peuvent entasser le matériel et les sacs à dos. Les bateaux sont entièrement amovibles, ce qui permet de les démonter, de les empiler l’un dans l’autre et de les transporter sur une simple remorque, lorsque la balade est terminée.

L’organisateur de cette randonnées, M. Michel Croizat se contente des plaisirs de la route et accompagne ses «  gars » au volant d’une 2 CV de ravitaillement. Pour eux, l’ennemi n’est pas venu de l’eau mais des airs. Ces familiers des lieux, que sont les taons, tiennent un peu trop à leur offrir des marques de sympathie. On pèche de tout dans une rivière : dernière trouvaille, un vieux casque de soldat qui rouillait lentement au milieu des herbes depuis qu’il a perdu son propriétaire. Un trophée que l’on rapportera en Provence.  »

Article de presse, Été 1970[5][7].

«  En 1970, toujours avec J Luc Clément, descente de la Loue et du Doubs avec toujours les fameux canots (qui ne chômaient pas et qui faisaient ainsi la preuve qu'après Glou Glou nous avions parfaitement maitrisé les techniques du gel coat et de la construction stratifiée ! Nous avions cependant sur estimé notre technique de rameur/pagayeur face à l'impétuosité de ces deux rivières dans lesquelles nous nous baignions bien malgré nous !  »

Témoignage de Paul Maurin[3].

Chez les Scouts de France, c'est plutôt la débandade : voilà quelques années qu'il n'y a plus de Codep. Une opération du national est lancée, Dominique Flipo arrivant du Nord est recruté, le redécoupage de la ville est lancé.

Suite à ce découpage, il semblerait que la Ve soit rattachée à la paroisse de Saint Jean de Malte et que le local soit aux Infirmeries..

Le grand camp 1971 des pionniers de la V. Les pionniers prennent le départ d'Aix-en-Provence à vélo, direction Chorges et le lac de Serre-Ponçon. Une semaine de voile sur le lac, puis la traversée du massif de l'Oisans avec comme point d'orgue l'ascension de la Roche Faurio (alt. 3 730 m). Maîtrise du camp : Chef de poste : Michel Croizat, Aumônier : Abbé Guyomarc'h, Assistants : Michel Achard, Vincent David, Pascal Clément et Paul Maurin[10][5].

La meute compte moins d'une vingtaine de jeunes, le poste moins d'une dizaine et le groupe espère bien ouvrir une troupe de rangers. Toujours implanté sur le quartier du Val Saint-André - Tour d'Aygosi, le local du groupe ne semble toujours pas encore construit[11][2].

La Ve Aix associée à une troupe de Marseille participe à un chantier international à Bir-El-Bey en Tunisie. Le projet consiste en la construction d'ateliers : ferronnerie, menuiserie, bricolage, garages. (Source : Attestation du Directeur de la Jeunesse de Tunisie) (Source 2 : Article du journal L'Action du 16 juillet 1972)

Journal Tunisie.jpg

Grand camp Au Rioubourdou à Savines-le-lac en juillet. Les objectifs sont de monter à vélo jusqu'au lac, faire 10 jours d'école de voile puis une randonnée au Glacier Blanc avec une nuit en refuge. Le journal de bord de Michel Croizat ne permet pas de dire si tous les projets avaient été réalisés[2]. Le groupe n'est plus constitué que de six pionniers.

Des notes laissées sur l'annuaire départemental[2] de 1973 - 1974 laissent entendre que le chef de Groupe et la Responsable de secteur (GDF) sont démissionnaires. Les Louveteaux sembleraient être dans un autre groupe depuis un an, les Rangers n'ont plus de Chef et les Pionniers n'ont plus de chef de Poste.

Symboles

Armorial[12]

Tout laisse à penser que la Ve Aix-en-Provence a toujours porté le nom de Maréchal Lyautey.

En effet, on le retrouve sur son armorial des années 1940 ainsi que dans les annuaires départementaux des années 1960 et 1970.

Sur cette armorial, un écu tranché, on reconnait en bas à gauche l'or aux quatre pals de gueules qui symbolise la Provence et à droite l'étoile de Maréchal[réf. nécessaire].

L'étendard original de la troupe respectait les traditions mises en place en 1940 par les Scouts de France. On retrouve donc la croix blanche sur l'étendard vert, surmonté d'une croix potencée rouge et d'une fleur de lys blanche, avec une hampe terminée par une fleur de lys en métal. La troupe possédants un armorial, ces armes étaient brodées au bout des bras de la croix et, dans le coin supérieur gauche étaient brodés en lettres d’or le nom de la troupe, son numéro et sa ville, et l’année de sa création : "TROUPE LYAUTEY - 5e AIX en PROVENCE - 1941".


Camps

Scouts

  • 1961
    • Pâques : Massif du Lubéron (Itinérant), St Anne (Roque d'Anthéron) et Barden
  • 1962 : Le Mont Aigoual, Pueylong.
  • 1963
    • Pâques : Grand Saint Jean, Aix-en-Provence.
    • Pâques : Camp itinérant puis camps à Mouries (13)
  • 1967 : Conjux (Savoie)

Pionniers

  • 1968 : Saint-Esteve (05)
  • 1969 : Lozère Safari 2CV
  • 1970 :
    • Mini-camp sur le Verdon (Pâques)
    • Camp itinérant, descente de la Loue et du Doubs (Été)
  • 1971 : Camp itinérant puis Chanteloube (05)

Chefs de Groupe

Voir aussi


Notes et références


  1. Lettre de l'aumônier A. Simon et du chef de troupe F. Roubaud aux parents.
  2. 2,00, 2,01, 2,02, 2,03, 2,04, 2,05, 2,06, 2,07, 2,08, 2,09 et 2,10 Archives Territoriales, Alpes-Provence, Scouts et guides de France.
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4, 3,5, 3,6, 3,7 et 3,8 Témoignages des anciens de la Ve Aix-en-Provence sur la période 19551971. Recueillis par mail pour une réunion des anciens de la Ve Aix-en-Provence organisée à l’occasion du décès d’Albert Romano.
  4. Article de J.J. Simonet, journal inconnu, Ve Aix-en-Provence, fond Michel Croizat, Archives Territoriales, Alpes-Provence, Scouts et guides de France.
  5. 5,00, 5,01, 5,02, 5,03, 5,04, 5,05, 5,06, 5,07, 5,08, 5,09 et 5,10 Ve Aix-en-Provence, fond Michel Croizat, Archives Territoriales, Alpes-Provence, Scouts et guides de France.
  6. Cahier de la patrouille des Aigles - Rédacteurs : Édouard Blanc et Philippe Jacques. [[Archives Territoriales, Alpes-Provence, Scouts et guides de France.
  7. 7,0, 7,1 et 7,2 Le découpage de l'article ne permet pas d'identifier le journal, ni la date précise de parution.
  8. Lettre d'information aux parents, Camp 1967.
  9. Construction des locaux du groupe 5 - Val Saint André, Motivation du Projet. 1970.
  10. Lettre d'information aux parents, Camp 1971.
  11. Courrier aux parents, 23 février 1970.
  12. Tiré des revues Scout des années 1942 à 1944
  13. Annuaire de distict, Disctrict Aix-Arles, Décembre 1953, Scouts de France.
  14. Annuaire, 1963-1964, Scouts de France.
  15. Annuaire, 1965, Scouts de France.
  16. Annuaire, 1969, Scouts de France.
  17. Annuaire, 1973-1974, Scouts de France.