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Île-de-France

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Île-de-France
Blason de l'ancien domaine des rois de France
Blason de l'ancien domaine des rois de France
Nombre de groupes (approx.) :
Nombre d'habitants : 11,66 millions
Densité de population : 971 hab./km²
Taux de boisement : 22 %
Île-de-France

L’Île-de-France est une région historique et administrative de la moitié nord de la France. Il s'agit d'une région très peuplée (11,66 millions d'habitants) qui représente à elle seule 18,7 % de la population de la France métropolitaine, ce qui en fait la région à la plus forte densité de France (971 hab./km²). Elle est fortement centralisée sur l’agglomération parisienne, qui s’étend sur 20 % de la surface régionale mais absorbe 90 % de sa population. Depuis 1968, elle est divisée en huit départements : l’Essonne (91), les Hauts-de-Seine (92), Paris (75), la Seine-Saint-Denis (93), la Seine-et-Marne (77), le Val-de-Marne (94), le Val-d'Oise (95) et les Yvelines (78).

Scoutisme en Île-de-France

Environ 20% des jeunes de France métropolitaine âgés de 3 à 25 ans habitent en Île-de-France (1e rang)[1] et c'est naturellement la région française où l'on trouve le plus de scouts. L'Île-de-France représente même plus du tiers des groupes SUF et des groupes EEUDF (implantés essentiellement à Paris, dans les Yvelines et les Hauts-de-Seine).

Groupes et mouvements scouts

Pour les articles de Scoutopedia relatifs aux groupes d’Île-de-France : voir la page groupe d'Île-de-France.

Pour la liste des groupes recensés par mouvement, ainsi que l’organisation des régions ou territoires scouts (subdivisions géographiques définies par les principales associations de scoutisme) :

Lieux liés au scoutisme

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Histoire du scoutisme

section à développer
En octobre 1910, le pasteur Gallienne transforme en troupe d'éclaireurs l'école de garde de la Mission Populaire du quartier Grenelle à Paris. Elle sera affiliée aux Éclaireurs de France (EDF) qui se créent en décembre 1912.
Robert Baden-Powell vient à Paris en 1911 et présente sa méthode[2].
Le 2 juin 1911 est officiellement créée la troupe de l'union de Boulogne qui sera immédiatement suivie de dizaines d'autres : en octobre, dix neuf troupes étaient créées pour 173 éclaireurs. En 1912, on compte 44 troupes réunies dans un mouvement des Éclaireurs unionistes (EU ou EUF) au sein de l'Alliance nationale des Union chrétienne de jeunes gens (UCJG).
A Saint-Denis, M. David fonde une troupe d'EDF en juin 1912[3].
Vers 1912, trois sections d’éclaireuses (unionistes) sont créées à Paris au foyer des Unions Chrétiennes de Jeunes Filles (UCJF) du 22 rue de Naples à Paris, à la Mission Populaire Évangélique de la Maison Verte au 127-129 de la rue Marcadet et à Levallois-Perret. Vers 1914, les éclaireuses (future FFE) se développent à Montrouge et à Paris : La Villette, la Butte-aux-Cailles, Montceau, Tournefort, Bonne-Nouvelle[4]. En décembre 1920, les EU se séparent des UCJG et déposent leurs propres statuts. Le groupe de la Seine devient alors la région Seine et englobe toute l’Île-de-France, et même au-delà au début des années 1920 (Orléans et Reims, par exemple).
Dans le 14e arrondissement de Paris, Henri Gasnier et l'abbé Marcel Caillet fondent une première troupe catholique, les Intrépides de Notre-Dame-du-Rosaire-de-Plaisance, en 1913. Les Vaillants compagnons de Saint-Michel sont créés en 1915. L'année suivante, l'abbé Cornette, le P. Abbé de Boissieu et Paul Coze fondent les Entraineurs de Saint-Honoré d'Eylau. Ils contribueront à former la fédération des Scouts de France en 1920. Peu après, Mme Thome accueille ces scouts dans son château de Chamarande (Essonne) : un premier camp national s'y tient du 31 juillet au 10 août 1922 et le premier camp-école à Pâques 1923. Ils seront suivis de nombreux autres jusqu'en 1940. La province d'Île-de-France est déjà dotée d'un commissaire en 1922. Deux ans plus tard, Paris comprend déjà 4 districts et le diocèse de Versailles en compte 2 autres, Versailles et Fontainebleau.
Après différents essais de guidisme catholique (comme "Les Roses de France" sur la paroisse St-Honoré-d'Eylau), la 1re Paris des Guides de France est créée en 1923 au patronage Montcalm de Paris-Clignancourt, puis la 2e en 1924 sur la paroisse St-Thomas-d'Aquin[5].

Les premiers éclaireurs israélites de France apparaissent à Paris en 1923, les louveteaux israélites suivent en 1925 et les éclaireuses en 1926.

De 1940 à 1944, le scoutisme est interdit en zone occupée mais les activités continuent à de nombreux endroits. La province de la Seine des EIF, dirigée par Fernand Musnik, reste active malgré les interdictions de la Gestatpo et les déportations. En avril 1945, à l'occasion de la Saint-Georges, 30 000 à 40 000 guides, scouts et éclaireurs de tous les mouvements défilent en uniforme sur les Champs-Elysées, devant Lady Olave Baden-Powell. La région Île-de-France des EUF reste découpée en cinq provinces, elles-mêmes découpées en districts, lorsque le mouvement transforme ses régions en provinces.

Du 9 au 20 août 1947, Moisson (Yvelines) accueille 25 000 scouts de 42 nationalités pour le Jamboree de la Paix.

Camper en Île-de-France

Plus d'informations sur l'histoire, l'administration, l'économie etc. sont disponibles sur Wikipedia.


Wikipedia-logo.png Voir l'article Wikipédia : Île-de-France

Géographie – topologie

La géographie de l'Île-de-France est marquée, sur le plan physique, par sa situation au centre d'un bassin sédimentaire, le bassin parisien, au relief relativement plat, irrigué par un fleuve navigable, la Seine dont les principaux affluents (Oise, Marne, Essonne, Loing, Yonne...) convergent précisément dans cette région.

On distingue plusieurs régions naturelles autour de Paris :

  • au nord de Paris, s'étend le Pays de France, dont la partie septentrionale, très rurale, est maintenant préservée grâce au parc naturel régional Oise-Pays de France.
  • à l'est, le plateau de la Brie s'étend sur la plus grande partie de la Seine-et-Marne, et au-delà.
  • au sud, le Hurepoix est pour partie intégré dans le parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.
  • au sud-est, le Gâtinais avait pour capitale Château-Landon.
  • au sud-ouest commence la Beauce, vaste plateau intensément cultivé.
  • au nord-ouest, le Vexin français est séparé du Vexin normand, à l'ouest par l'Epte.

Le taux de boisement de la région est de 22 %, au-dessous de la moyenne nationale (29 %). Seuls les massifs forestiers de Fontainebleau et de Rambouillet dépassent les 200 km², et 7 autres forêts ont des superficies comprises entre 20 et 50 km² : Armainvilliers, Marly, Montmorency, Nanteau-Poligny, Notre-Dame, Saint-Germain-en-Laye et Sénart[6].

Climat

La région Île-de-France bénéficie d'un climat tempéré, modéré par des influences océaniques. La température moyenne s'élève à 11 °C et les précipitations moyennes à 600 mm.

Faune et flore

L’Île-de-France possède de grands massifs forestiers (285 000 ha dont 87 000 ha de forêt publique) qui ceinturent presque la région au sud et au nord (massif des trois forêts). Cette ceinture forme un réservoir de biodiversité, principalement constitué du Vexin, des forêts de Rambouillet et d'Yvelines, connectés par des vallées de l'Essonne et certaines boucles de la Seine.

On trouve dans la région 228 espèces d'oiseaux sur les 375 observables en France, 18 000 espèces d'insectes sur 35 200 les plus facilement observables et 60 espèces de mammifères sur 121, ou encore 1 500 espèces de plantes sur 6 000.

Culture et patrimoine

Gastronomie

Brie de Melun et brie de Meaux, coulommiers, asperges, carottes, champignons de Paris, cresson dans l'Essonne.

Architecture et patrimoine

L'Île-de-France est le berceau de l'architecture gothique dont les joyaux sont la cathédrale Notre-Dame de Paris, la basilique de Saint-Denis, le château de Vincennes, la Conciergerie et la Sainte-Chapelle. On peut également visiter en Ile-de-France des témoignages de l'architecture Renaissance, tel que le monumental Château d'Ecouen (Val d'Oise) bâti par Anne de Montmorency au XVIe siècle.

L'Île-de-France, dans sa partie la plus périphérique, a été jusqu’à l'époque de la création des villes nouvelles un ensemble très rural constitué de terres très fertiles. Aujourd'hui, près de 80% de la surface régionale est toujours constituée de cultures et de forêts. Chacune des petites régions qui entourent la capitale conserve, malgré l'expansion de l'agglomération parisienne, une vocation rurale marquée et très souvent, un important patrimoine tant monumental (châteaux, églises classées...) que vernaculaire (lavoirs, croix de chemin, fermes fortifiées, quelques moulins...). Depuis les années 1980, le classement de certains sites (Vexin français) puis la création de parcs naturels régionaux contribuent à préserver ce patrimoine.


Liens et références

Liens internes

Liens externes

Nature

Histoire et culture

Jeunesse


Notes et références


  1. En 2010, d'après les estimations de l'INSEE, l'Île-de-France compte 29% de jeunes entre 3 et 25 ans (27% en France métropolitaine), soit environ 3 400 000 jeunes.
  2. Louis Fontaine
  3. Un "journal scout"paraît à Reims - ... et ailleurs sur le site de l'Association pour l'histoire du scoutisme laïque.
  4. Messages d'Old GIlwellian du 23 juin 2008 sur La fraternité du scoutisme
  5. Louis Fontaine, La Mémoire du Scoutisme.
  6. Inventaire forestier national, résultats issus des campagnes d'inventaire 2005 à 2009 pour la région Île-de-France.